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Going Underground BACKDRAFT SESSIONS # 5
June 30, 2017 01:31 AM PDT
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DEAD BOYS – Young, Loud and Snotty (1977)

Quand on analyse le profil des groupes qui cartonnent à la radio, on ne voit que du lissage et de la cohérence à tous les niveaux. C’est terrifiant, mais ces mecs permettent en creux de mieux comprendre l’aura de losers magnifiques de groupes comme les Dead Boys. Parce que raconter les Dead Boys exige qu’on évoque John Belushi, les Beastie Boys, le pire album de Guns N Roses, une liste de pseudos chelous et 17 coups de couteaux.

PLAYLIST :

Dead Boys – sonic reducer
Dead Boys – ain’t it fun
Rocket from the tomb – final solution
Dead Boys – High tension wire
Dead Boys – I need lunch
Dead Boys – ain’t nothing to do
Dead Boys – what love is
Lords of the New Church – russian roulette
Dead Boys – all this and more
Dead Boys – not anymore

Going Underground BACKDRAFT SESSIONS #4
May 30, 2017 12:59 AM PDT
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Queens of the Stone Age – Songs for the deaf (2002)

Certains appellent ça les disques de l’île déserte, mais nous on préfère appeler ça les « backdraft sessions » car s’il est peu probable qu’on amène un disque sur la plage, vous prendrez par contre les trucs qui vous sont chers si votre maison brûle. Cette semaine, on vous parle de QUEENS OF THE STONE AGE, les kids. Et du Nevermind des années 2000. Comme d’habitude, on se tient à distance du récital wikipedia et on montre notre amour pour les anecdotes essentielles, du genre : oui il y a une vraie chanson pour les sourds sur ce disque.

PLAYLIST :

You think I ain’t worth a dollar but I feel like a millionnaire
First it giveth
Hangin tree
Six shooter
The sky is falling
No one knows
Song for the Dead
Go with the flow
Gonna leave you
Mosquito song

Going Underground spécial MEAT PUPPETS
May 22, 2017 01:47 AM PDT
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Les mecs écrivent des mélodies pop à la Beatles, mais ont choisi de les laminer au broyeur, puis de les cramer au chalumeau, avant de les enregistrer sur du matos hyper cheap. C’est probablement pour ça qu’ils étaient signés sur le label SST et pas sur Universal. Chronique d’un groupe qui a tout fait pour ne pas réussir : les MEAT PUPPETS.

PLAYLIST :

Meat Puppets – evil love
Meat Puppets – liquified
Meat Puppets – out my way
Meat Puppets – fly like the wind
Meat Puppets – plateau
Meat Puppets – I’m not you
Meat Puppets – lake of fire
Meat Puppets – backwater
Meat Puppets – attacked by monsters
Eyes Adrift – solid
Meat Puppets – like being alive

GOIND UNDERGROUND Backdraft sessions # 3
April 20, 2017 01:49 AM PDT
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Ugly Kid Joe – America’s least wanted (1992)

Certains appellent ça les disques de l’île déserte, mais nous on préfère appeler ça les « backdraft sessions » car s’il est peu probable qu’on amène un disque sur la plage, vous prendrez par contre les trucs qui vous sont chers si votre maison brûle. Et je ne peux pas mentir avec certains de mes albums, puisque j’ai tellement écouté cette cassette qu’on ne voyait plus les inscriptions sur chaque face. Si bien que je me fiais au hasard au moment de la remettre encore, en espérant toujours ne pas tomber sur Mr Recordman. Un album pour outsiders, que personne n’a jamais eu la prétention de faire passer pour cool, et une pochette qui s’est négocié aux environs d’un paquet de doritos et d’une bouteille de coca.

PLAYLIST :

Neighbor
Goddamn devil
Come tomorrow
Panhandlin’ prince
Busy bee
Don’t go
Cats in the cradle
I’ll keep trying
Everything about you
Madman
Slower than nowhere

Going Underground spécial LEE HAZLEWOOD
March 31, 2017 02:49 AM PDT
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On peut essayer de vendre Lee Hazlewood avec des arguments terriblement probants, mais il n’a jamais tenu à le faire lui-même. Donc d’un côté on se retrouve avec plus de 300 morceaux vraiment classe, et d’un autre côté, 6 milliards de gens qui s’en tamponnent sévère. L’avantage, c’est quand même qu’on a un artiste qui ne t’a jamais foutu la honte parce qu’il s’auto tripotait avec sa postérité. Bref, 18/20 sur l’échelle des all time great.

PLAYLIST :

Lee Hazlewood – she comes running
Duane Eddy – rebel rouser
Sanford Clark – the fool
Lee Hazlewood et Nancy Sinatra – Summer wine
Lee Hazlewood et Nancy Sinatra – Sand
Lee Hazlewood et Nancy Sinatra – Some velvet morning
Lee Hazlewood et Nina Lizell – hey cowboy
Lee Hazlewood – no train to Stockholm
Lee Hazlewood – my autumn’s done come
Lee Hazlewood – Dolly Parton’s guitar
Lee Hazlewood et Nancy Sinatra – Greenwich village folk song salesman
Lee Hazlewood et Suzy Jane Hokom – califia (stone rider)
Lee Hazlewood et Nancy Sinatra – sundown, sundown

Backdraft sessions # 2 : Big Star – #1 (1972)
March 16, 2017 02:54 AM PDT
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Certains appellent ça les disques de l’île déserte, mais nous on préfère appeler ça les « backdraft sessions » car s’il est peu probable qu’on amène un disque sur la plage, vous prendrez par contre les trucs qui vous sont chers si votre maison brûle. Cette semaine, c’est William Kloz qui parle de BIG STAR, un groupe qui doit son culte au fait que ses disques étaient introuvables de son vivant, que la seule chanson que vous connaissez d’eux vient de That 70s Show et ce n’est même pas eux qui la jouent dans le générique, et que si le truc vous paraît finalement assez commun 40 ans plus tard, c’est surtout parce que tout les groupes que vous aimez depuis leur ont tout piqué.

PLAYLIST :

Feel
Thirteen
When my baby’s beside me
Try again
ST 100/6
The India song
In the street
The ballad of El Goodo

Going Underground spécial PJ HARVEY
March 09, 2017 01:29 AM PST
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Le DJ légendaire John Peel disait que PJ Harvey écrivait des « radio gold », des musiques qu’on ne pouvait ignorer ou qui rendaient impossible le zapping sur la FM. Le concept devait être diamétralement opposé à ce qu’on appelle « la soupe ». Elle est l’un de ces artistes dont le culte s’impose par le suffrage populaire, sans marteler sa promo à longueur de supermarchés ou à force de rotations sur les radios. En tout cas, elle est la seule personne que 25 ans de carrière n’ont jamais su transformer en dinosaure institutionnel.

PLAYLIST :

PJ Harvey – dress
PJ Harvey – oh my lover (Peel sessions)
PJ Harvey et John Parish – black hearted love
PJ Harvey – rid of me
PJ Harvey – down by the water
PJ Harvey – white chalk
Mark Lanegan – hit the city
PJ Harvey – the slow drug
PJ Harvey – ministry of defence
PJ Harvey – good fortune

BACKDRAFT SESSIONS # 1: Iron Maiden - Live after death
February 24, 2017 12:17 AM PST
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Une fois de temps en temps, on va discuter dans ce podcast d’un disque en particulier. Certains appellent ça les disques de l’île déserte mais c’est assez absurde d’emmener un truc aussi inadapté qu’un disque sur une plage. Alors appelons ça les « backdraft sessions » (<3 Kurt Russell), car vous prendrez par contre les trucs qui vous sont chers si votre maison brûle. Et je suis donc obligé d’être honnête avec le concept, Live After Death est le disque que je prendrais dans ce cas là.

Je me suis souvent aperçu que les gens confondaient la question « quel est ton disque préféré ? » avec la question « quel est le meilleur disque ? ». Parce qu’il y aura une posture dans cette réponse, tu prendras en compte la personne à qui tu dois répondre, tu en feras un accessit culturel. L’un va te dire les Beatles pour être sûr d’être dans les clous, pour ne pas passer pour un con. L’autre choisira un truc méchamment underground pour avoir l’air le plus cool possible. Non, tu ne peux pas en faire un argument politique : ton disque préféré, c’est celui que tu as le plus écouté. Simple as shit.

PLAYLIST :

Wrathchild
Aces high
Hallowed be thy name
The trooper
2 minutes to midnight
Powerslave
Phantom of the opera
Rime of the ancient mariner
Running free

Going Underground spécial PIXIES
January 26, 2017 01:17 AM PST
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Un no-look absolu, une carrière éclair, un nom trouvé au hasard dans le dictionnaire, une meuf prise parce qu’elle est la seule à répondre à l’annonce, le yaourt intelligent et un gars qui se reconvertit en faisant des spectacles de magie… les Pixies c’est quand même un beau bordel. Mais vous vous en foutez, vous étiez juste là pour vous assurer que « where is my mind ? » n’était pas dans la playlist.

PLAYLIST :

Pixies – Cecilia Ann
Pixies – debaser
Pixies – tame
Pixies - Ana
Pixies – gigantic
Pixies – gouge away
Pixies – hey
Pixies – here comes your man
Pixies – river euphrates
Breeders – Iris
Pixies – la la love you
Pixies – motorway to Roswell
Pixies – monkey gone to heaven

KISS (2e partie) : the-weirdo-shitty-pants-years
January 12, 2017 04:17 PM PST
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Bon alors résumons. Quelque part autour de 1979, il y a eu une accumulation de trucs vraiment compliqués à un rythme vraiment soutenu. KISS a fait un album disco. Puis un album pop avec un single qui ne séduit que l’Australie. Peter Criss s’est fait virer. Ils ont fait un concept album. Ace Frehley est parti. Ils ont enlevé le maquillage. Ils ont viré le mec qui a remplacé Ace Frehley. Le mec qui a remplacé le mec qui a remplacé Ace a du arrêter la guitare à cause d’une maladie chelou. Le batteur qui a remplacé Peter Criss est mort d’un cancer du cœur. Ils se sont reformés pour un chèque énorme. Mais dans la foulée, ils ont fait un autre chèque pour que les deux gars qui étaient revenus ne jouent pas sur l’album de reformation. Peter est parti une deuxième fois. Puis Ace. Et ils ont remplacé ces mecs par un gars qui était déjà là avant mais qui a du se teindre en brun pour ne pas qu’on le remarque, et un autre qui avait été embauché en partie pour repeindre la maison de Paul Stanley. Voilà comment KISS a assassiné sa propre postérité dans les 80s. Le truc est aussi fascinant que ces vidéos où on dynamite des barres d’immeuble.

PLAYLIST :

Creatures of the night
Under the rose
Lick it up
Heaven’s on fire
Tears are falling
I love it loud
Psycho circus
Tomorrow

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